” Il est des chansons qui appellent instantanément une scène précise, une période, une image, d’insignifiantes saynètes intimes surgies d’on ne sait où et qui attendent une chanson particulière pour refaire surface. La situation et la bande son sont inexplicablement liées, imprimées à vie, sans qu’on sache toujours pourquoi. Mais de la même manière qu’on ne choisit pas ses souvenirs, on ne choisit pas les morceaux qui les convoquent. Ainsi les souvenirs sont parfois rattachés à des morceaux ridicules voire inavouables…”.
Ainsi commence la BD Like a steack machine dans laquelle Fabcaro nous invite à partager une quarantaine de souvenirs dans leur contexte musical. Du rituel du pogo dans les bals de campagne sur Just can’t get enough au titre des VRP qui lui casse la baraque lors d’un rencard avec une fille (souvenez-vous : “Je voudrais être un nain pour avoir une grosse bite“…), en passant par l’épreuve du Bac ratée pour avoir plus écouté Rock’n'roll suicide au cours de l’année que révisé le programme d’histoire-géo, Fabcaro nous entraîne dans ses souvenirs sur fond de rock’n'roll ou carrément de variétoche guimauve et il faut bien l’admettre, on rit beaucoup. Non, pire, on éclate bien souvent de rire en se tapant sur les cuisses et on manque même parfois de se pisser dessus tellement c’est énorme.
Alors vous savez quoi faire : ruez-vous chez votre libraire pour choper un exemplaire de Like a steack Machine. Et tant qu’à faire, si vous êtes d’humeur à faire le gueudin, payez-vous l’intégrale des BD de Fabcaro, vous ne serez pa déçus.
Petit rappel pour les messins : on trouve cette BD dans la fabuleuse librairie indé Le Carré des Bulles, rue de la Fontaine (qui est aussi la rue ou le shop Garageland ouvrira ses portes dans une quinzaine de jours… tenez-vous prêts !).




C’est clair qu’à 9,50€ il n’y a pas de quoi se retrouver à poil une fois que la paie est tombée, le loyer et impôts et taxes réglés. Et si ce monsieur s’inspire en plus des VRP, les plus grands malades mentaux de toute l’histoire du rock français, ça vaut le jus … surtout quand l’éditeur se nomme “La Cafetière”.
Et après “Like a steak machine”, peut-être nous pondera-t-il “Never mind the breloqu’s, here’s the steak pistols”
il me fait beaucoup rigole ce petit bonhomme, j’avais acheté la bd à sa sortie (et like a steack machine aussi) et j’ai pas été déçue
ah et il a l’air trop fort en danse 90’s lui ça donne envie de l’inviter à la maison mouahahah