Publié le 15 avril 2010. Tags: pin-up, pin-up de la semaine
Cette semaine, voici un shooting qui nous tient particulièrement à coeur, et pour cause : il a été réalisé avec une équipe sympathique (Dist de Kaerth derrière l’objectif, la sublime Eliska qu’on adore et Klement Cross en tant qu’assistant lumière) et il a eu lieu chez nous, au shop !
Originaire de Perpignan, Eliska partage son temps entre la peinture, ses activités de strip girl et de comédienne. Modèle alternatif, elle cultive son côté “sexy punk” et pose régulièrement en tant que modèle porn et alternatif pour divers photographes.
Dist de Kaerth photographie quant à lui des sujets en rapport avec le rock’n'roll, l’érotisme, l’ésotérisme et les contre-cultures en général. Ses projets ? : “Etre milliardaire sans rien foutre (ou a la rigueur des photos) pour s’acheter des camions de vinyls et de DVD … “.
Eliska a revêtu pour nous quelques vêtements de la collection Garageland. Et quand elle prend la pose et joue à la pin-up, ça donne ça :

Robe léopard princesse

Robe à cerises Claudia

Robe cerises Claudia
Bracelet Charms “Revamp Gal”

Robe léopard dos nu Tatyana

Robe léopard princesse

Sac Coupe Deluxe Ruby Red
Vous pouvez retrouver d’autres photos de la belle Eliska Cross sur son blog (attention, réservé aux plus de 18 ans !) et d’autres clichés de Dist de Kaerth sur sa page Myspace.
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Publié le 08 octobre 2009. Tags: 50's, Elvis
Fin des années 60. Les tubes des nouvelles icônes du rock ont remplacé les hymnes de Presley au box office et les nouveaux dieux du rock font désormais de l’ombre au King et au bon vieux rock’n'roll qui le propulsa, pendant toutes les années 50, au sommet de la gloire.
Reclus à Graceland avec pour seule compagnie celle de ses fantômes et démons, Elvis sombre dans la paranoïa et dans l’angoisse constante de la mort, s’interrogeant continuellement sur la résurrection. Il dialogue tantôt avec sa mère décédée tantôt avec Dieu, se gave d’amphés et de médicaments en tous genres, carbure au rythme de 90 000 calories par jour et vit alors avec cette obsession constante : “comment faire pour ne jamais mourir ?”.
Afin de tenter de déjouer la mort, Elvis décide de l’apprivoiser et s’adonne régulièrement à des rituels morbides comme la visite nocturne de morgues : “Elvis se fait ouvrir la morgue de Memphis, certaines nuits, grâce à un ami médecin légiste, et il vient flairer les cadavres congelés, saisis dans les derniers moments de la mort. Il s’est familiarisé avec les odeurs de désinfectant, l’éclairage au néon, les tables coulissantes et le buzz continuel des frigos. C’est un problème entre lui et la chienne bouffeuse d’hommes. Il veut savoir à quoi il ressemblera. Il essaie de se convaincre qu’il n’a devant lui qu’un corps vide, et que l’âme avec tout son contenu est passée dans un monde parallèle.”
Source : Sexe, Sang et Rock’n'Roll de Jean-Paul Bourre aux éditions Scali. A lire d’urgence.
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Publié le 17 septembre 2009. Tags: surf
1966. Après une période placée sous le signe de la créativité et marquée par des succès aussi retentissants que Good Vibrations et l’album Pet Sounds, Brian Wilson - fondateur et leader des Beach Boys - sombre dans une grave dépression.
Paranoïaque, tourmenté par des délires mystiques et accro aux amphètes et au haschich, Brian, qui ne tourne déjà plus avec le groupe depuis 1964, vit de plus en plus reclu dans sa villa et se met à adopter un étrange mode de vie teinté de psychédélisme et rythmé par ses nombreuses obsessions. Se gavant de hamburgers tout en prônant le végétarisme, ordonnant des aménagements aussi délirants qu’un gymnase dans le studio d’enregistrement et organisant désormais toutes ses réunions de travail dans sa piscine (”Car on ne raconte pas de bobards quand on est dans l’eau“, disait-il), Brian Wilson va jusqu’à exiger la construction dans son salon, entre quelques tentes de méditation, d’un bac à sable géant.
“Dans ce qui avait été sa salle à manger, Brian fit construire une sorte de compartiment en forme de boîte, avec des cloisons hautes de plus d’un mètre. Il y installa ensuite son piano à queue et remplit le bac d’une couche de sable épaisse de soixante centimètres environ, pour pouvoir jouer du piano pieds nus dans le sable. Il se servit aussi de ce bac à sable pour les réunions, car on pouvait se rouler deddans et s’enfoncer assez profond.”
Et c’est ainsi que pendant des mois, Brian Wilson passa le plus clair de son temps à composer sa musique au beau milieu de son bac à sable, au grand étonnement de ses visiteurs, comme en témoigne son agent à qui Brian confia un jour tristement : “Le bac à sable doit disparaître. Il y a du sable partout, dans la nourriture, dans le lit, dans nos vêtements. Les chiens en ont mis partout dans la maison, c’est devenu insupportable.”
Brian Wilson délaissera son bac à sable à la fin de l’année 1967, tandis que sa dépression le poursuivra jusqu’au début des années 1980, époque de son retour et de la sortie de l’album The Beach Boys (1985).
Citations empruntées à Nick Kent dans The Dark Stuff / L’Envers du Rock (éditions Naïve)
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