Posted on 20 mai 2010. Tags: 60's, concert, garage, Garageland, Hound Dog Records, Jancee Pornick Casino, l'Emile Vache, Mr Gerrymanders, rock à Metz, rockabilly, surf
Garageland poursuit sa collaboration avec l’Emile Vache pour vous présenter la prochaine soirée Garage Dedans, rendez-vous mensuel des fans de garage, rockab, surf, et de bon rock’n'roll.
Pour ce cinquième rencard, on peut dire qu’on va se faire plaisir puisque l’Emile Vache accueillera le très énergique trio Jancee Pornick Casino ainsi que les incontournables surfeurs masqués de Mr Gerrymanders. Au programme donc, surf, rockabilly et garage 60’s, soit trois bonnes raisons de ne pas rater ce rendez-vous le samedi 29 mai à 20 heures (c’est dans neuf dodos).

Garage dedans #5
samedi 29 mai à 20 h à l’Emile Vache, 77 rue des Allemands à Metz
5 € (pas cher mon fils !)
Posted in Actu musique, People rock !
Posted on 01 octobre 2009. Tags: garage, surf
C’est pas parce qu’on n’a pas la mer et qu’il y fait toujours un temps pourri qu’en Lorraine, on n’a pas le droit de surfer.
D’ailleurs c’est bien simple, en vérité je vous le dis, les gens de Metz et de Navarre s’aprêtent à surfer comme des malades avec la soirée de lancement du nouvel EP tant attendu des Mr Gerrymanders. Samedi soir, nos quatre surfeurs masqués débarquent à l’Emile Vache pour promouvoir leurs nouveaux titres et, comme on s’y attend toujours avec les groupes de la Hound Dogs crew, ça va twister sévère !
Notons que le concert sera évidemment suivi d’un DJ set rock garage mené par les Hound Dogs, l’asso lorraine qui prodigue la bonne parole du rock’n'roll de par le monde, et avec eux, on peut être sûr de ne pas être déçu (ça va nous réconcilier avec le set pseudo-garage de la soirée Chic et pas Chère… promis, je ne m’aventure pas dans le sarcasme n’empêche que le DJ, il avait un grave problème de définition du rock garage quand même…) (ouais je sais, je suis méchante, et alors ?).
Sur ces bonnes paroles, on sort son agenda ou on mobilise ses neurones, et on note bien ceci : samedi 3 octobre à 20 h, soirée surf & garage avec Hound Dogs et Mr Gerrymanders à l’Emile Vache, face à la porte des Allemands à Metz.
Posted in Actu musique
Posted on 17 septembre 2009. Tags: surf
1966. Après une période placée sous le signe de la créativité et marquée par des succès aussi retentissants que Good Vibrations et l’album Pet Sounds, Brian Wilson - fondateur et leader des Beach Boys - sombre dans une grave dépression.
Paranoïaque, tourmenté par des délires mystiques et accro aux amphètes et au haschich, Brian, qui ne tourne déjà plus avec le groupe depuis 1964, vit de plus en plus reclu dans sa villa et se met à adopter un étrange mode de vie teinté de psychédélisme et rythmé par ses nombreuses obsessions. Se gavant de hamburgers tout en prônant le végétarisme, ordonnant des aménagements aussi délirants qu’un gymnase dans le studio d’enregistrement et organisant désormais toutes ses réunions de travail dans sa piscine (”Car on ne raconte pas de bobards quand on est dans l’eau“, disait-il), Brian Wilson va jusqu’à exiger la construction dans son salon, entre quelques tentes de méditation, d’un bac à sable géant.
“Dans ce qui avait été sa salle à manger, Brian fit construire une sorte de compartiment en forme de boîte, avec des cloisons hautes de plus d’un mètre. Il y installa ensuite son piano à queue et remplit le bac d’une couche de sable épaisse de soixante centimètres environ, pour pouvoir jouer du piano pieds nus dans le sable. Il se servit aussi de ce bac à sable pour les réunions, car on pouvait se rouler deddans et s’enfoncer assez profond.”
Et c’est ainsi que pendant des mois, Brian Wilson passa le plus clair de son temps à composer sa musique au beau milieu de son bac à sable, au grand étonnement de ses visiteurs, comme en témoigne son agent à qui Brian confia un jour tristement : “Le bac à sable doit disparaître. Il y a du sable partout, dans la nourriture, dans le lit, dans nos vêtements. Les chiens en ont mis partout dans la maison, c’est devenu insupportable.”
Brian Wilson délaissera son bac à sable à la fin de l’année 1967, tandis que sa dépression le poursuivra jusqu’au début des années 1980, époque de son retour et de la sortie de l’album The Beach Boys (1985).
Citations empruntées à Nick Kent dans The Dark Stuff / L’Envers du Rock (éditions Naïve)
Posted in Les potins du rock
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